En cette période un peu particulière pour moi (recherche d'emploi + mes 25 ans à fêter), je manque un peu de temps pour m'entrainer. Difficile donc de suivre un plan bien défini en ce moment. J'avais prévu de faire bcp de VTT durant ces deux semaines, finalement je ne l'ai sorti que 5 fois en 14 jours, et encore pas longtemps... Par contre, je ne manque pas une occasion d'aller me frotter à la concurrence sur des épreuves où je n'ai pas l'habitude de me présenter. Les deux dernières en date : - un 3000m lors des interclubs d'athlétisme à Dombasle samedi dernier - la montée du Grand Ballon en ce jeudi de l'ascencion.
Pour le 3000m, ça s'est étonnement bien déroulé. Je pensais ne pas avoir trop les jambes suite à la sortie VTT du matin, mais après un départ rapide, j'ai réussi à m'accrocher pour finir en 9'43"70 (les 70 centièmes sont hyper importants !) Le dernier 1000m a été horrible car j'étais en phase lactique à mort ! Mais bon, content d'avoir fini et d'avoir progressé de 37" en un an, malgré une bonne envie de vomir à l'arrivée. Heureusement, Stéphane m'avait prévu un bon barbec pour me remettre en forme... ou pas !
Pour la montée du Grand Ballon, ça s'est passé un peu différemment. Au réveil, je regarde le temps par la fenêtre, il pleut à saut. Pas plus la motivation que ça pour y aller mais étant inscrit, je me décide à assumer mon choix. D'autant plus que Stéph Brogniart m'accompagne avec ses deux loustics. Un brouillard à couper au couteau sur la route des crêtes. Ca s'annonce bien ! Au départ, il fait un peu plus clair. Le départ justement, ça part à bloc, j'essaye de me placer. Je me faufile aux alentours de la 35ème place. Jusqu'au 5ème kilomètre, ça rigole pas des masses. Une fois passé le ravitaillement d'Altenbach, on attaque véritablement les pourcentages importants de cette course de 13,2km pour 1200m D+. Les jambes vont pas mal, je passe tout en courant, mais je sens que le ventre est pas au mieux. Une légère descente me confirme que ça "travaille" dur là-dedans. A mi-course, je suis obligé de faire un "arrêt aux stands" et de marcher. Je perds une bonne vingtaine de places et repart en marchant, puis en courant. Dès que je force, ça me reprend, impossible de reprendre mon rythme. Je termine donc tant bien que mal cette montée au sommet du massif Vosgien (1424m, rappelons-le). L'ultime descente me verra m'arrêter à trois reprises tellement c'est douloureux. 1h20 de course approximativement. Un peu déçu car je pense que j'aurais pu terminer aux alentours de 1h12, mais rien d'alarmant, c'était une épreuve d'entrainement, sans objectif particulier. Et puis, ça remet un peu du plomb dans la cervelle par rapport à l'hygiène de vie...
Espérons que tout se remette dans l'ordre pour les 220km et quelques 7400m de dénivelé positif qui nous attendent, à VTT cette fois !
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